samedi 16 novembre 2013

pigeon-voyageur

Dur... dur... c'est le point mort des démarches. Heureusement que je passe mes matinées sous ma voile de parapente sinon ça fait un moment que j'aurais littéralement "explosé"...

Ce matin, après un cool-vol dans le ciel nuageux de Puna'auia, je passe une fois de plus à la gendarmerie voir si notre dossier a enfin été réceptionné. Une fois de plus, je tombe sur un gendarme très sympa qui me dit gentiment qu'il ne faut pas s'inquiéter et "qu'il faut juste attendre que le pigeon-voyageur arrive de Papeete". Au moins, à défaut d'être rapides, les polynésiens ont de l'humour.

Je lui réponds : "et une fois que vous avez réceptionné le dossier et mené votre enquête, combien de temps le pigeon voyageur met-il pour repartir à Papeete ?". Réponse : "ah, ça... on ne peut pas savoir". Bon... et bien c'est ce que l'on pourrait appeler un éclaircissement qui va mettre une nouvelle zone d'ombre sur la date de notre retour.

Pour se consoler il reste les grands yeux tout ronds de notre petit oiseau des Marquises, les vols en parapente et ces moments de calme lors du biberon de 3h du matin où le temps semble s'arrêter. Le calme, le silence de la nuit, le chat qui vient nous observer, la lune dans le noir absolu du ciel polynésien... à quand cette quiétude enfin retrouvée dans notre petit havre de paix drômois ?



jeudi 14 novembre 2013

l'attente "carte postale"

Après quelques jours de trêve forcée pour cause de vent trop fort, l'activité parapente reprend ses droits. Et comme nous sommes toujours dans l'attente d'une convocation au tribunal, j'aurais tort de ne pas profiter des conditions.

Ok... j'avoue que c'est un peu de l'attente "carte postale"...


... mais ce sont ces instants qui permettent d'oublier les contrariétés du moment.


C'est tout le paradoxe de la situation, nous avons tellement hâte d'être enfin chez nous... j'en oublie presque que je vais très vite regretter ces "cools vols" au dessus du lagon qui rythment le quotidien tahitien. C'est d'ailleurs sous forme de clin d'oeil aux copains de la pich'attitude (les tangata manu de la Drôme) que je glisse les deux denières photos. Ils apprécieront certainement l'atterrissage en PTL (Prise de Terrain au dessus du Lagon) et le pliage de la voile sous les fleurs de tipaniers.

la PTL-tahitienne


dimanche 10 novembre 2013

macrophotographie

Focus sur la dernière randonnée, juste pour le plaisir des macro'.

feuille de ape

graines de pipiti'o

feuille de bananier


samedi 9 novembre 2013

very lucky indeed

Le temps passe, les démarches pour l'adoption fa'a'amu progressent à un rythme polynésien : un calme plat déconcertant et des avancées inattendues... c'est un peu déroutant.

Nous continuons de recevoir les mails et les commentaires des copains qui nous aident à garder le cap. Parfois nous ressentons aussi la fatigue de l'autre côté de la planète où l'automne a l'air de s'être installé. Et puis, au détour d'un mail, je lis cette phrase : "et vous you're very lucky indeed, coincés en famille à l'autre bout du monde, loin de la chienlit des réacs de ce pays, avec du soleil et du vent rien que pour vous"... hi ! hi ! c'est vrai que vu sous cet angle notre situation n'a pas que des inconvénients.

Aujourd'hui c'est en rando' menée par l'intrépide "professeur Jones" que j'ai patienté.



professeur Tahiti-Jones

Oulàaa... quand je vois ma frimousse sur les photos, je m'aperçois qu'il s'agit en fait d'un very-lucky-dady-fatigué-après-une-courte-nuit...


Nous avons tout de même hâte de retrouver notre havre de paix drômois car à force de vivre des moments intenses, nous finissons par ne rêver plus que d'une chose : un peu de calme et de quiétude avec un (trois) chat(s) qui ronronne(ent) paisiblement sur le canapé ! Ceci dit, ce soir à mon retour, je vois que le calme et la quiétude commencent déjà à pointer le bout de leur nez...


mardi 5 novembre 2013

te 'ava'e

Ce soir,  'ua hiti mai te 'ava'e (la lune s'est levée) sur l'horizon tahitien...





lundi 4 novembre 2013

bulbul

Dans le jardin, un couple de bulbul à ventre rouge a pris possession des lieux. Ils vont et viennent, chantent d'un petit cri à la fois strident et doux et laissent parfois un rayon de soleil illuminer leurs plumes rouges. Je ne me lasse pas de les observer, de les écouter et quand ils acceptent, de les prendre en photo.




coucher de soleil

Coucher de soleil à trois sur la pointe Vénus...


... la main de la maman fa'a'amu, la main du petit oiseau marquisien et le coup d'oeil du papa fa'a'amu.