mercredi 5 mars 2014

slack

De passage dans le Tarn-et-Garonne pour une escapade en famille, j'ai ressorti la slack. Selon la légende urbaine (ou plutôt la légende rurale), la slackline aurait été inventée au Yosemite dans les années 80 par des grimpeurs qui ne savaient pas quoi faire de leurs surplus de sangles... je crois plutôt qu'elle a été inventée par des grimpeurs qui n'avaient plus le temps de grimper ;)

Tendue entre les pruniers de Rataboule, avec un rayon de soleil et l'herbe grasse de la campagne sous les pieds, cet après-midi la slack m'a juste permis de me sentir un peu funambule...





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Ce soir, nous avons une pensée pour le petit cousin "so british" de Temanu. A seulement 15 jours d'existence, il lutte contre la maladie. Courage p'tit-d'homme, la vie est une longue expédition, tu livres ton premier combat… be strong !

mardi 4 mars 2014

au nom de la bombe

Le "Canard Enchaîné" est pour moi un vrai paradoxe, j'aime le lire car c'est encore un des rares canards indépendants vendus dans nos kiosques. L'info' est de qualité, mais la pluspart du temps il me fout en rogne : les magouilles, les dossiers crapuleux,  les hommes politiques véreux, la malbouffe, les escroqueries… ce n'est pas le genre de littérature qui vous réconcilie avec le genre humain. Cette semaine c'est la patronne des forces armées en Polynésie Française qui tient des propos odieux.


Je pense qu'en terme de BD cette femme en est resté à "Tintin au Congo", je vais lui conseiller de passer aux BD de l'an 2000, celles qui ont quelque chose à dire.


A lire, le travail très précis d'Albert Drandov et Franckie Alarcon, pour tous ceux qui veulent en savoir un peu plus sur les 210 tirs de 1960 à 1996 qui ont constitué la période (peu glorieuse) des essais nucléaires français. L'oeuvre est documentée, certains témoignages et documents officiels accompagnent le dessin. "Il sera peut-être nécessaire de minimiser les chiffres réels de façon à ne pas perdre la confiance de la population qui se rendrait compte que quelque chose lui a été caché dès le premier tir", passage tiré de la BD,  extrait du rapport du Dr Philippe Million rédigé en 1966 en Polynésie Française à bord de la "Coquille" (bateau de contrôle biologique de l'armée française) - document estampillé secret défense...

jeudi 27 février 2014

BD

La fenêtre météo s'est refermée, même la grimpe tombe a l'eau. Falaise trempée, neige fondue et couche nuageuse très basse ont eu raison des derniers espoirs. J'en profite pour bouquiner les BD prêtées par mon fournisseur officiel (et malicieux)…


"Young" est le récit du boxeur tunisien Victor Young Perez. Je ne suis pas spécialement intéressé par la boxe, passer 10 rounds à frapper bestialement son adversaire pour finalement lui tomber dans les bras quand la cloche retentit reste pour moi un mystère… Cependant, je reconnais que les auteurs parviennent à réaliser une oeuvre très dure mais aussi très touchante. "Young" retrace le parcours du boxeur sur fond de seconde guerre mondiale, dans l'enfer des camps de la mort. Le coup de crayon est juste, les différentes ambiances se succèdent au fil des planches ce qui permet de ne pas s'enfermer uniquement dans l'univers trop glauque du camp d'Auschwitz.

                           
"Quelques jours d'été - un îlot de bonheur", Chabouté créé un univers très émouvant. Les émotions passent surtout dans ses dessins, il parvient en très peu de mots à nous emmener dans l'esprit perdu d'un petit garçon. J'avais découvert Chabouté avec sa récente BD "un peu de bois et d'acier" (lue lors d'un voyage Paris-Papeete) qui n'est qu'une succession de planches dessinées autour d'un blanc public, BD pourtant très réussie.


J'ai enfin passé plus de temps en une semaine à bouquiner qu'à regarder les sites météo... bon allez… j'arrête de parler, il faut que je file voir les prévisions météo pour ce week-end…

dimanche 23 février 2014

week-end parapente (suite)

Acte II : vol-rando-pique-nique-sieston-p'tite-famille-copains








Aujourd'hui, c'est Denis-la-malice qui part caméra sur le casque et qui nous livre les images de son vol.




Mauruuru l'ami pour les images !


Et flûte, demain c'est lundi, il faut retourner bosser...

samedi 22 février 2014

vendredi 21 février 2014

caméra embarquée sur le casque d'une puce-parapentiste

Cloué au sol cette semaine, les fenêtres météo ne s'ouvrant que les jours de boulot (aïe... encore une magnifique journée jeudi), j'en ai profité pour équiper ma puce "Pileus" d'une caméra-miniature… et oui on n'arrête pas le progrès ! Et comme Pileus-la-puce fait du parapente c'est une première.

Je reconnais que pour entrer dans le cercle très fermé des articles de "sport-extrême", il aurait sans doute fallu réaliser une vidéo. Elle aurait débuté par l'interview de Pileus-la-puce, je lui aurais demandé de répondre en anglais parce que c'est à la mode, maintenant toutes les vidéos de parapente ou de grimpe se font en anglais. Il aurait fallu que Pileus-la-puce ait un bonnet Redbull, une doudoune NorthFace et qu'elle dise trois banalités du genre "flying is more than a sport, it's my life". Ensuite j'aurais filmé deux ou trois scènes très "profondes" au ralenti : Pileus-la-puce qui met son casque, Pileus-la-puce qui regarde un rapace qui s'élève dans le ciel. Puis j'aurais lancé une bande son agressive au moment où  Pileus-la-puce exécute trois figures acrobatiques. Bien sûr je n'aurais pas oublié d'envoyer une voix off dans les graves qui précise que Pileus-la-puce vole "sans parachute de secours", ce qui aurait ajouté du piment à la scène.

Faute de moyens je n'ai que des photos à vous proposer, mais cette "caméra embarquée sur le casque d'une puce-parapentiste" est tout de même une première mondiale. Voici quelques photos de cette perf' : déco' du col de la mousse, survol du chat et atterro' sur dos le dos de la chèvre.